Dimanche 3 août 2008
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12:21
C'est fou ce que certains étendages
ont marqué notre jeunesse
et mettent longtemps à sécher dans nos mémoires !
Adolescent moi aussi
deux ou trois petits slips roses
sur une portée au vent
ont joué souvent dans ma tête quelque douce partition.
La corde alors devenait fil de soie
et leur jeune maîtresse fil-de-FÉEriste
en y dansant nue avec des chaussons quand même ...
pudeur oblige ou noblesse de sa beauté.
Elle se prénommait Angélique, Corilla, Émilie,
Isis,
Jemmy, Octavie ou Sylvie ? Ah oui Aurélia !
Hélas elle ne m'aimait pas
et avec cette corde j'ai failli me pendre ...
Oh! bonjour Gérard de.
Je viens de croiser Monsieur NERVAL ,
cette ruelle est salement noire ce soir, n'est-ce pas ?
Par jean pierre jacquet
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Vendredi 27 juin 2008
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19:24
Bizarre Souris
Chaque fois que je lis un de vos beaux poèmes
sur votre cache dans internet,
mon chat saute sur mes genoux
et se lèche les babines.
C'est vrai qu'il a toujours eu bon goût
dans le choix de ses lectures.
Comme d'habitude il lape vos mots sans retenue ...
alors que sur les miens, il lève la patte.
D'accord il a bon goût mais c'est bizarre quand même!
Par jean pierre jacquet
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Vendredi 27 juin 2008
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18:59
Tout jeune j'habitais une maison dans les bois.
Au bord d'une flache toute proche,
j'avais laissé une belle feuille
sur laquelle j'avais écrit "nénufar".
Quelques fourmis (par ailleurs fort sympathiques)
vinrent me lire.
J'ouvris alors un dictionnaire
(je ne l'ai jamais refermé depuis !)
et j'écrivis un nouveau mot
"nénuphar".
Le lendemain deux belles rainettes
y dansaient
et y dansèrent jusqu'à l'automne.
Par jean pierre jacquet
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