Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 19:58
Il se dit dans son lit qu'une nuit LOANA
En se grattant le sein silicone explosa
Parmi les cent blessés aucun n'en réchappa
Surtout pas CASTALDI on pense au cervelas
Par jean pierre jacquet - Publié dans : Humour ?
Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /2008 16:10

(extraits)

Sur ses putrides chairs de demi-centenaire
Qui a vieilli trop vite aux rythmes des scandales
Doit-on déjà poser le voile cinéraire ?
La République Cinq a perdu les pédales

Au départ on lui fit un habit de Géant
Pour le chêne éternel d’un vrai CHARLES de France
Même s’il faut demain sera-ce malséant ?
Réduire la statue signée : MALRAUX les transes

Le costume aujourd’hui est très vert poids orange
Avec des souliers un peu raquettes rouges
Le dernier Président sûr rien ne le dérange
Il se vêt chez PINDER son parti c’est les bourges

N’oublions pas hier un vieux pris par ses couilles
Se permettant au nom de Quelle République
Grâce au zèle argenté de CHARASSE l’andouille
Dans un Etat de Droit des écoutes iniques ?

La République Cinq vit ses tous derniers jours
Volera-t-elle loin privée de fonds secrets ?
Le français n’y étant pas langue de l’amour
A ces Peuples doit-on tenir bride serrée ?

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Dans la Constitution nouvelle il s’agira
Dès les incipit de rayer le trop fort poids
Qu’occupait ce machin nommé Chef de l’état
L’Assemblée élue Seule est du Peuple la voix !

Et puis souvenez-vous chacun des Présidents
Offrit à son clan fou de piller le Pays
Par la Chancellerie … c’était légalement
Et si l’on dissolvait tous ces groupes haïs ?

D’une pierre deux coups si l’on pouvait bouter
Les chevaux de retour hors de la Politique
Prime à la casserole et mandats répétés
Une centaine en geôle … air sur la République !

in fine réussir qu’à jamais disparaissent
Les relents si vivants des monarchies anciennes
Jusqu’aux bons nobliaux qui à la télé paissent
Confits en suffisance aux blagues santiniennes 

 

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A importance égale il faut permettre au moins
Par un Fédéralisme intelligent et doux
De redonner envie au Peuple un peu plus loin
De faire encore partie de la Nation à nous 

 

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Souffle l’Esprit des Lois et le Vert de ROUSSEAU !
Pour écrire la Six il faudra du talent
La Cinquième était belle hélas en cent pourceaux
Elle sut souvent mal se choisir ses amants

Par jean pierre jacquet - Publié dans : Humour ?
Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /2008 21:00

Une pluie andante lèche le bel Ithaque

Dans le temple des bains nus sont les nombres d'or

Mélange-toi ma Grèce à l'Orient au bord

Des pures eaux qui jouent les alexipharmaques


 

Qu'elles sont belles Zeus toutes ces filles d'Io

De Mycènes Cnossos de Corfou ou de Tarse

A l’étoile on accroche un frais désir de garces

Avec ces mains qui jouent sur ces corps au yoyo

 

 

Dans l'amphore lubrique attend l'olive chaude

Plein de vin plein de ris un séisme très doux

Agite l'ordre ionique en très tendres dessous

Là globe à conquérir là chastes émeraudes

 

 

Qui a pu oublier un gros cheval de bois

Sur le marbre mouillé où les déesses glissent ?

Dehors Anticlée lance une bordée d'Ulysse !

Où est-il donc caché ? Mais l’enfant reste coi

Par jean pierre jacquet - Publié dans : Pénélope
Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /2008 17:05

Ici près d’Ajaccio il fait bon il fait Sud
A-t-on besoin toujours des sons anglo-saxons ?
Vous êtes Jacobins et vous lancez vos scuds
C’est dans vos culs demain que tous exploseront !

 

Un mariage arrangé hier par des Louis d’or
Pour la dernière fois sera sauvé peut-être ?
C’est JOSPIN c’est ROCARD ça mérite bon sort
On peut plier ensemble et les pins et les hêtres

 

Sot de CHEVÈNEMENT n’est point Peuple la Corse ?
Cherche dans MICHELET dans DUBY dans BRAUDEL
Si l’Histoire de France en sait tisser l’écorce ?
Par de faibles écrits on l’amarre au cheptel !

 

Ce pays a bien peu nos routes partagées
Et quand on sait sur Place il y a vingt ans à peine
Qu’il était interdit dans sa langue chanter
Chez VOLTAIRE RIMBAUD SAINT-JOHN PERSE ça gêne !

 

Caserne s’y dit Boum ! … idem aux Colonies
Mais incinérateurs route à belles voies lisses
Culture PIB Social Economie … ?
Seul on pense le Corse à traduire en justice !

Par jean pierre jacquet - Publié dans : Humour ?
Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /2008 10:17

Les lycéennes bleues quittent les doux suaires

L'image de leur christ en odeurs s'y éthére

Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc

Pêchent dans leur filet mes rêves dérivants


La soeur de Charité dans le dortoir des filles
Dort à sexe fermé La béate roupille

Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc

Gardent dans leur filet les regards de l'amant

Héphaïstos veut coudre à même tes arcanes
Les plus beaux matériaux de Sir Paco Rabanne
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc

Laissent ta peau à nu ton miroir est brûlant

Un ange passe et pisse un plomb brûlant et scelle
Ton rire de rosace en verre de chapelle
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de salants
Chlorent dans ma mémoire une odeur de vin blanc

Refrain

Dans les années soixante il était dans ma ville
Religieusement un pensionnat de filles
Rempli jusqu’à ras bord de corps les plus jolis
Tous me faisaient penser à des Françoise Hardy

 

 

Par jean pierre jacquet - Publié dans : Folie pure
Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /2008 04:34

Va me chercher l'Amour et me la rendre blonde

Noble fils d'Egyptios et miroir de ton roi

Pour moi elle s'apprête avec gestes adroits

Qui bâtissent son corps en voiles de belle onde


 

La plus douce des chairs recouvre ses succès

Comme la blanche neige en sa Thrace natale

Les plus tendres des monts en vingt mille pétales

Elle est femme Elle est jeune Elle est belle et le sait


 

Elle n'a que quinze ans mais à sa seule vue

Une phalange peut doubler en un instant

De ses lances le nombre et des yeux le tranchant

Qu'elle désirerait pour la caresser nue


 

Jadis pierre semblable et il y en eut peu

Reposa sous un arbre en écartant sa gangue

A sa feuille un pêcher donna forme de langue

Et pour se souvenir sur son tronc fit des noeuds
 

 

Je veux que cette nuit elle soit traversée

Par mon plus fort courant Que palisse Nestos

Que l'héritier d'Ithaque amarre son plus bel os

Dans son bassin Déjà est-elle ensemencée ?
 

 

Je suis jaloux aussi de le savoir étroit

Le vagin de la reine aux dires de ma mère

Qui est ... Quel est son nom dans ma fable dernière ?

Pour les loups il sera plus large qu'un détroit


 

Plus tard il nous faudra visiter d'autres grottes

Remettre sur ma lèvre une moisson d'odeurs

Bien sûr ma barbe porte encor quelque enchanteur

Bouquet d'intimes lieux J'aime casser les mottes
 

 

Va parmi les flambeaux et cache ton émoi

C'est une fille d'eau qui déteste les voiles

Sauf celles des bateaux lisses sous l'arc d'étoiles

Et la corde c'est elle et la flèche c'est moi !

Par jean pierre jacquet - Publié dans : Pénélope
Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 07:22
Crazy Horse
Nos doux fruits défendus
Par un léger tissu
Donnent un goût de pomme
A vos mémoires d'hommes

Crazy Horse
Pourquoi sur notre sexe
Ce triangle vous vexe ?
Un bouchon de champagne
Peut traverser un pagne !

Crazy Horse
Jadis l'évêque aurait
Mis belles au bûcher
Ne souffrant pas réplique
Sa sentence : Erotiques !

Crazy Horse
Ses lunes charmeront
Rêves les plus gironds
Tant qu'il inventera
Ses jolies coppélias
Par jean pierre jacquet - Publié dans : Chansons
Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 07:15
Un projecteur caresse à regard crû la lice
Un long parquet cachou scrute son univers
Comme le corporal attend le Saint Calice
Deux corps nus vont danser un pas-de-deux pervers

La Belle Alexandra dans la coulisse prude
Ajuste un souvenir qui fut maillot collant
Aujourd'hui pour l'Elue les yeux vont être rudes
Le pompier de service a le geste affolant

La baguette s'agite et le couple commence
Une apnée cinétique en espace inconnu
En quête de la Mort Danse tu es semence
Foin du béni-oui-oui ! Merde ! Un con éternue !

Douce alchimie de l'Art le vase de la femme
Au fond d’un petit pas montre un ciboire blond
S'immolant sur l'autel à la lueur des lames
Dans un sacramentel choréique doublon

Au balcon place cinq Terpsichore
se mouille
A l'élévation une colombe naît
Le partenaire
bande et rouges sont ses couilles
Et la rosée là-haut touche le périnée

C'est un champ de blé dur que la sueur embaume
C'est un duvet cendré qui cache un raisin sang
C'est une eucharistie sur une mâle paume
Prenez et mangez-moi mon public innocent

Une même hypothèse un instant les traverse
Alors qu'en elle errait un doigt jusqu'à la lie
La bonde se libère et alors se déverse
Cette pluie qui chantait joie pour Gene Kelly

L'Eternité se casse et dans la nuit s'enfoncent
Après mille rappels sous le dard de vos yeux
Ces âmes qui pour vous ont permis qu'une fronce
Sur vos éthers se crée grâce à leur fil soyeux

On rit jaune à la vue du baiser érotique
Sur la main de portée que la coquine a teint
La lance du pompier s'enneige carbonique
On s'est peint de rimmel le sphincter bleu hautain
Par jean pierre jacquet - Publié dans : Folie pure - Communauté : Arts érotiques
Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 07:00
Après la pluie
L’Archange-Ciel
Le paradis
Des sans-soleil


          Je dors sans oreiller tête sur ta poitrine


Pssst ! Madame la Fée ...


... Merci !


Par jean pierre jacquet - Publié dans : Babioles
Vendredi 16 mai 2008 5 16 /05 /2008 06:54
C'était au mois de juin en mil quatre cent dix
La nuit de pleine lune où la Pologne est douce
Au bord de la Nogat l'eau en joie t'éclabousse
Poméranienne Ewa tu sens le crucifix

Manteau blanc et croix noire enfoui sous la tourelle
L'aigle guette sa proie une blonde en liqueur
Qu'il n'a pas souvenir d'avoir baisée en coeur
Dans la maison voisine où la foie perd ses ailes

L'hôte de Marienburg quitte le sûr château
Le rêve temporel Hans repart en croisade
Sus à celle qui nue ose cette baignade
La fille de Malbork offerte sur plateau

Il fait un bruit d’armure et
 chie l'étron lubrique

Espérant la beauté d’envahisseur border
Pour l'Allemand la vue
est matière à bander
La rivière coule un désordre teutonique

Laissé le destrier se croisent les vouloirs
Les yeux du chevalier sur l'urne funéraire
Feront un doux visage et quel chaud vulnéraire
Cet ambre jaune et tendre à poil dans un brûloir

La femme regardée n'est jamais oeuvre morte
Pour l'heure en l'homme appert le Christ ressuscité
Hélas moine soldat imbécile appâté
Vingt bras de paysans O surprise t'emportent !

Bientôt hagard tu vas jouir sur un bûcher
Tout emplaqué de fer
 la queue toujours rigide
Elle te sourira un peu moins translucide
Adieu la glaise rouge au royaume ébauché !
Par jean pierre jacquet - Publié dans : Folie pure
 
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