En se grattant le sein silicone explosa
Parmi les cent blessés aucun n'en réchappa
Surtout pas CASTALDI on pense au cervelas
(extraits)
Sur ses putrides chairs de demi-centenaire
Qui a vieilli trop vite aux rythmes des scandales
Doit-on déjà poser le voile cinéraire ?
La République Cinq a perdu les pédales
Au départ on lui fit un habit de Géant
Pour le chêne éternel d’un vrai CHARLES de France
Même s’il faut demain sera-ce malséant ?
Réduire la statue signée : MALRAUX les transes
Le costume aujourd’hui est très vert poids
orange
Avec des souliers un peu raquettes
rouges
Le dernier Président sûr rien ne le
dérange
Il se vêt chez PINDER son parti c’est les
bourges
N’oublions pas hier un vieux pris par ses
couilles
Se permettant au nom de Quelle
République
Grâce au zèle argenté de CHARASSE
l’andouille
Dans un Etat de Droit des écoutes
iniques ?
La République Cinq vit ses tous derniers
jours
Volera-t-elle loin privée de fonds
secrets ?
Le français n’y étant pas langue de
l’amour
A ces Peuples doit-on tenir bride
serrée ?
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Dans la Constitution nouvelle il s’agira
Dès les incipit de rayer le trop fort poids
Qu’occupait ce machin nommé Chef de l’état
L’Assemblée élue Seule est du Peuple la voix !
Et puis souvenez-vous chacun des
Présidents
Offrit à son clan fou de
piller le Pays
Par la Chancellerie … c’était légalement
Et si l’on dissolvait tous ces groupes haïs ?
D’une pierre deux coups si l’on pouvait
bouter
Les chevaux de retour hors de la
Politique
Prime à la casserole et mandats
répétés
Une centaine en geôle … air sur la
République !
in fine réussir qu’à jamais
disparaissent
Les relents si vivants des monarchies anciennes
Jusqu’aux bons nobliaux qui à la télé paissent
Confits en suffisance aux blagues santiniennes
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A importance égale il faut permettre au moins
Par un Fédéralisme intelligent et doux
De redonner envie au Peuple un peu plus loin
De faire encore partie de la Nation à nous
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Souffle l’Esprit des Lois et le Vert de ROUSSEAU !
Pour écrire la Six il faudra du talent
La Cinquième était belle hélas en cent
pourceaux
Elle sut souvent mal se choisir ses
amants
Une pluie andante lèche le bel Ithaque
Dans le temple des bains nus sont les nombres d'or
Mélange-toi ma Grèce à l'Orient au bord
Des pures eaux qui jouent les alexipharmaques
Qu'elles sont belles Zeus toutes ces filles d'Io
De Mycènes Cnossos de Corfou ou de Tarse
A l’étoile on accroche un frais désir de garces
Avec ces mains qui jouent sur ces corps au yoyo
Dans l'amphore lubrique attend l'olive chaude
Plein de vin plein de ris un séisme très doux
Agite l'ordre ionique en très tendres dessous
Là globe à conquérir là chastes émeraudes
Qui a pu oublier un gros cheval de bois
Sur le marbre mouillé où les déesses glissent ?
Dehors Anticlée lance une bordée d'Ulysse !
Où est-il donc caché ? Mais l’enfant reste coi
Ici près d’Ajaccio il fait bon il fait
Sud
A-t-on besoin toujours des
sons anglo-saxons ?
Vous
êtes Jacobins et vous lancez vos scuds
C’est dans vos culs demain que tous exploseront !
Un mariage arrangé hier par des Louis
d’or
Pour la dernière fois sera
sauvé peut-être ?
C’est JOSPIN
c’est ROCARD ça mérite bon sort
On peut plier ensemble et les pins et les
hêtres
Sot de CHEVÈNEMENT n’est point Peuple la
Corse ?
Cherche dans
MICHELET dans DUBY dans BRAUDEL
Si l’Histoire de France en sait tisser l’écorce ?
Par de faibles
écrits on l’amarre au cheptel !
Ce pays a bien peu nos routes
partagées
Et quand on sait sur
Place il y a vingt ans à peine
Qu’il était interdit dans sa langue chanter
Chez VOLTAIRE RIMBAUD
SAINT-JOHN PERSE ça gêne !
Caserne s’y dit Boum ! … idem aux
Colonies
Mais incinérateurs
route à belles voies lisses
Culture PIB Social Economie … ?
Seul on pense le Corse à
traduire en justice !
Les lycéennes bleues quittent les doux suaires
L'image de leur christ en odeurs s'y éthére
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc
Pêchent dans leur filet mes rêves dérivants
La soeur de Charité dans le dortoir des filles
Dort à sexe fermé La béate roupille
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc
Gardent dans leur filet les regards de l'amant
Héphaïstos veut coudre à même tes arcanes
Les plus beaux matériaux de Sir Paco Rabanne
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de lin blanc
Laissent ta peau à nu ton miroir est brûlant
Un ange passe et pisse un plomb brûlant et scelle
Ton rire de rosace en verre de chapelle
Baignant ton prie-Dieu des roseraies de salants
Chlorent dans ma mémoire une odeur de vin blanc
Refrain
Dans les années soixante il était dans ma ville
Religieusement un pensionnat de filles
Rempli jusqu’à ras bord de corps les plus jolis
Tous me faisaient penser à des Françoise Hardy
Va me chercher l'Amour et me la rendre blonde
Noble fils d'Egyptios et miroir de ton roi
Pour moi elle s'apprête avec gestes adroits
Qui bâtissent son corps en voiles de belle onde
La plus douce des chairs recouvre ses succès
Comme la blanche neige en sa Thrace natale
Les plus tendres des monts en vingt mille pétales
Elle est femme Elle est jeune Elle est belle et le sait
Elle n'a que quinze ans mais à sa seule vue
Une phalange peut doubler en un instant
De ses lances le nombre et des yeux le tranchant
Qu'elle désirerait pour la caresser nue
Jadis pierre semblable et il y en eut peu
Reposa sous un arbre en écartant sa gangue
A sa feuille un pêcher donna forme de langue
Et pour se souvenir sur son tronc fit des noeuds
Je veux que cette nuit elle soit traversée
Par mon plus fort courant Que palisse Nestos
Que l'héritier d'Ithaque amarre son plus bel os
Dans son bassin Déjà est-elle ensemencée ?
Je suis jaloux aussi de le savoir étroit
Le vagin de la reine aux dires de ma mère
Qui est ... Quel est son nom dans ma fable dernière ?
Pour les loups il sera plus large qu'un détroit
Plus tard il nous faudra visiter d'autres grottes
Remettre sur ma lèvre une moisson d'odeurs
Bien sûr ma barbe porte encor quelque enchanteur
Bouquet d'intimes lieux J'aime casser les mottes
Va parmi les flambeaux et cache ton émoi
C'est une fille d'eau qui déteste les voiles
Sauf celles des bateaux lisses sous l'arc d'étoiles
Et la corde c'est elle et la flèche c'est moi !